Un espace de travail idéal

Avec la nouvelle année et son lot de bonnes résolutions (lire l'article de notre confrère Etazuni sur la meilleure façon de tenir ses résolutions : http://etazuni.com/post/eldorado-bonnes-resolutions), pour l'entrepreneur nous pensons que l'environnement de travail est primordial. Nous vous proposons dans ce premier article de l'année 2020 un tour d'horizon complet des postes de travail qui offrent le meilleur rendement...

espace de travail idéal

Ce que les gens veulent donner comme image d'eux au travers de la photo de leur espace de travail numérique

> beaucoup de carnets (cahiers, notebooks, calepins...) > organisation


> beuacoup de plantes (surtout petites / très petites, dans un petit pot design) > intérêt pour la nature, la "beauté" du vivant


> une tasse, mag, une gourde, ou un verre

> chaise ergonomique ou design

> un éclairage artificiel design


> un clavier design / ergonomique / custom


> une souris design / ergo


> des accessoires design / ergo : tapis de souris, petits tapis sur le bureau


> des éléments visuels connotés culture : des posters (paysages), dessins, illustrations, affiches de film...


> des souvenirs personnels (photos de famille, dessin d'enfant, parfois diplômes encadrés au mur)

> parfois des tours de cou avec entrées/pass à un évènement

> quelques animaux (chats, chiens)

> des bibelots et petits objets

> un fruit (principalement une babane)

> des figurines / personnages connotés culturels


> des livres (d'inspiration : steve jobs, gandhi, etc) et/ou techniques (langages, logiciels, systèmes d'exploitation...)


> des accessoires pour travailler en musique : haut-parleurs, casque hifi...

meme "this is fine (poster/puppet)


> un objet "fétiche" incongru : petite voiture, 

> parfois le gel antimicrobien

ENCORE PARFOIS TROP VISIBLES :

cables


MOINS de / PEU de :

fourniteures papeterie : poit à stylo, agrafeurse, trombones,

accessoires de bureau : tableau blanc, tableau liège avec cartes de visites épinglées...

bibelots intemporels : tour eiffel, boule à neige 

matériel informatique : imprimantes, scanner, disques durs...

cheap bouteille d'eau en plastique 

post-it sur les murs

calendrier au mur

boîte de mouchoirs jetables

"LA" plante est de moins en moins une plante grasse

Les petites phrases pour l'inspiration

Freedom to chill

Less cool and more boring
I like cats and taylor swift
Rules are for fools
world's okayest developper

L'échec de l'entrepreneur Quand entrepreneuriat rime avec défaite Entreprendre et échouer Source : https://medium.com/@UlysseLubin/on-sest-bien-plant%C3%A9-1146b0e76e76 https://medium.com/les-joyeux-audacieux/on-sest-plant%C3%A9es-et-tout-va-bien-c2d6ec25d1ce https://medium.com/@maximeblondel/jai-22-ans-et-j-ai-plant%C3%A9-ma-1%C3%A8re-start-up-901d3a81ec7c Les causes possibles d'un échec entrepreuneurial On ne retient de l'Histoire que les aspects positifs (pour qui ?), et il en va de même pour les success stories d'entreprises qui ont réussi. Toutefois, il existe des entrepreneurs qui n'ont plus honte de leurs échecs... Mais d'où peut venir l'échec quand on monte une entreprise ?

Un business voué à l'échec

 déchirements entre associés, suite à des clients qui mettent la clé sous la porte et te laisse sur la paille, suite à des choix parfois malchanceux (mauvais timing de sortie d'un service en ligne alors que le marché s'effondre, que l'écosystème change de modèle ou qu'un concurrent sorte du bois avec 10 fois plus de budget com', pour ne citer que quelques cas...)

Soyons réalistes. En tant qu'entrepreneurs, nous vivons dans une illusion de liberté : nous travaillons trop souvent bien plus que la grande majorité des salariés, nous nous imposons des rythmes et des règles draconiennes, nous voulons être les meilleurs dans notre domaine, et en même temps suffisamment bons dans les autres pour comprendre ce qu'il s'y passe. Nos sources d'inspiration sont Google, Amazon, Facebook, Apple... --- Candidature estivale 2017-03-12 19:59 Pendant l'été, les processus de recrutement sont soumis à une certaine inertie qui n'est pas toujours facile à vivre pour le candidat en recherche d'emploi...

Candidater l'été

Lorsqu'on postule à une offre d'emploi entre fin mai et début Juillet, on se doute bien évidemment que la prise de poste se fera au mieux à la rentrée en Septembre...

Cela peut donc être l'occasion de songer à se lancer dans l'aventure de l'entrepreneuriat !

Selon le type de poste et sa position dans la hiérarchie, la chaîne de validation est en effet plus ou ou moins longue :

  1. Sélection des candidatures par le chargé / assistant ressources humaines
  2. Première réponse par mail ou téléphone pour fixer le 1er rendez-vous d'entretien
  3. Premier contact avec l'entreprise, selon le planning de vacances, en face à face avec le/la DRH ou son assistant.e
  4. Cette première étape franchie, la suite peut-être la validation par le pôle qui va être chargé de vous accueillir (tests et questions techniques, savoir-être)
  5. Ces équipes de collaborateurs, ou directement leur responsable, vont ensuite transmettre leurs impressions aux ressources humaines et à la direction
  6. Un entretien avec l'équipe de direction n'est pas à exclure selon la responsabilité induite par l'emploi
  7. La validation finale après délibérations internes avec les éventuels ajustements (fourchette de rémunérations, conditions d'embauche et date de prise de fonction)

Bien entendu, les besoins de' l'entreprise peuvent être urgents, auquel cas le process pourra se voir compressé en l'espace de 2 à 3 semaines. Surtout si la société utilise des moyens de communication dématérialisés (entretien téléphonique ou vidéoconférence pour les premières étapes).

Il est donc heureusement possible de traverser l'été en ayant l'assurance d'une rentrée professionnelle.

Oublier le farniente

Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas, peut-être même moins qu'un recrutement pendant l'année ouvrée (scolaire), pour les raisons suivantes :

Pendant l'été, il est donc essentiel pour le candidat de garder ces réserves à l'esprit. Globalement, l'été est moins propice au recrutement pour toutes les raisons énoncées ci-dessus. Il convient donc d'être pro-actif et de ne pas attendre le retour des ressources humaines avant de prendre une décision.

Fourmi plutôt que cigale

Pour reprendre dans l'esprit le titre de ce billet "candidater l'été", cela se résume à ne pas jouer à la cigale, qui postule une fois en espérant qu'on la rappelle pour lui confier le poste en Septembre.

Il vaut mieux être fourmi et préparer laborieusement cette rentrée en mettant toutes les chances de son côté.

Car en effet, la relance des chargés de recrutements n'est pas souvent efficace dans les cas présentés. En effet, peu de RH ont le cran de vous rappeler pour vous signifier que l'organisation interne à l'entreprise est si désastreuse que la mutation interne comporte trop de risques, et donc que le poste est fermé, ou encore de reconnaître que la définition du poste n'était pas vraiment calibrée aux attentes et que vous sortez de facto du profil recherché, ni même de vous dire que même si votre dossier présentait des arguments assez solides pour qu'on vous reçoive, la peur de passer à côté de mieux que vous a fait que désormais vos chances sont tellement minimes qu'il est préférable de vous attendre à un refus...

Conclusion

La rentrée est souvent perçue comme un nouveau départ : les batteries sont rechargées après la coupure des vacances, de nouveaux projets se dessinent : sport, voyage, famille, etc

L'emploi est l'ancre qui va vous permettre d'assurer une situation propice à cette nouvelle vie. Le mois de Septembre est donc idéal pour intégrer une nouvelle équipe et se relancer, car ensuite il est plus difficile d'arriver en cours de route, surtout s'il faut prévoir un déménagement et d'autres mouvements.

Il convient donc de tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif : un emploi à la rentrée !

Bonne chance, il vous reste encore quelques semaines ;-)

--- l'entrepreneuriat et le bonheur 2016-12-06 07:35

L'entrepreneuriat rend-il heureux ?

Une question en vogue !

La question est très actuelle, à l'heure où de plus en plus de d'entreprises adoptent (et adaptent parfois) un certain modèle américain.

Ce n'est pas vraiment un business model dont il s'agit, mais plutôt une philosophie, une approche du travail très en rupture avec le modèle français.

Alors que l'entrepreneur français va plutôt vouloir mettre toutes les chances de son côté AVANT de lancer son activité économique (monter un business-plan, se faire connaître, cf. http://groupe-entrepreneurs.com/post/2011/12/08/Faire-connaitre-et-promouvoir-son-activit%C3%A9-et-ses-produits-sur-la-Toile, intégrer un réseau d'affaire cf http://groupe-entrepreneurs.com/post/2011/05/21/R%C3%A9seaux-professionnels-et-networking), le business man d'outre-atlantique va plutôt monter son entreprise d'abord, et voir comment ça fonctionne au fil de l'eau.

C'est évidemment une caricature, mais il n'empêche que la culture et le système économique français n'incitent ni à la prise de risque, ni à la prise de plaisir dans l'entrepreneuriat : le travail est de toute façon un concept ancré dans une profonde et ancestrale signification de souffrance. En France, on ne travaille pas pour s'amuser. Et la question de l'argent est taboue.

Le modèle américain de l'entreprise a le vent en poupe depuis l'avènement des GAFAM (Google Apple Facebook Amazon). En effet, ces sociétés ont toutes commencé avec les moyens du bord, en mode DIY (Do It Yourself), dans un garage ou une chambre d'université, et brassent aujourd'hui des millions de dollars de chiffres d'affaires.

Et ces sociétés, non contentes de symboliser à elles seules la notion de "mondialisation de l'économie", à un point tel qu'on pourrait presque les qualifier d'apatrides (ou résidant dans le cyberespace), vendent non seulement leurs produits et services partout dans le monde, mais également leur savoir-faire en matière d'entrepreneuriat !

Combien de créateurs de petite entreprise ont lu ou lisent les ouvrages de Steve Jobs - pour ne citer que lui - , qui a été le porte-parole d'Apple ? On peut lire ses citations un peu partout, qui sont autant de sources d'inspiration pour nombre d'entrepreneurs.

Le modèle Start-Up

Dans le secteur des nouvelles technologies tout d'abord puis dans celui de la vente de services ou de biens (commerce), il existe aujourd'hui une imprégnation forte de la culture entrepreneuriale américaine. C'est celle des start-up, ces petites entreprises qui partent avec très peu de moyens. Le concept maître est de tout faire pour connaître une croissance rapide, afin de pouvoir pérenniser l'activité au bout de 3 ans. Il s'agit donc d'être très pragmatique, et de ne pas se poser 1 000 questions avant de vendre. Il faut "aller au charbon" pour reprendre une expression bien française.

Le bonheur est-il dans la start-up ?

Puisqu'il est question, dans cet environnement très particulier (beaucoup d'américains créent leur entreprise pratiquement du jour au lendemain, testent le marché (et eux-même) et échouent... Mais l'échec n'est pas tabou ou synonyme de honte aux USA comme en France), de faire face au métier (parfois dans un écosystème mal défini ou très changeant) au quotidien, il est évident qu'il faut pouvoir s'adapter. Or cela requiert un certain savoir-être et savoir-faire.

Pour cela, des nouvelles fonctions ont vu le jour dans ces entreprises soumises à de multiples pressions. Des postes comme Chief Happiness Officer ou Customer Happiness Manager commencent à fleurir dans ce type de structure. Il est alors question de bien-être au travail, d'épanouissement des salariés, des prestataires (travailleurs indépendants) et même des clients.

C'est un sujet qui nous tient à cœur sur groupe-entrepreneurs, et nous aurons l'occasion d'y revenir prochainement. Qu'il s'agisse du bien-être du salarié ou de l'entrepreneur, on parle bien d'indicateur-clé.

Start-up ou entreprise traditionnelle ?

En attendant, pour répondre à la question L'entrepreneuriat rend-il heureux ?, nous vous informons d'une conférence gratuite très bientôt.Pour vous y inscrire, il suffit de réserver auprès d'Alexandra MOULIN HUET
Conseillère territoriale, Pays du Vignoble et Pays d'Ancenis.Agence de Clisson : téléphone 02 51 71 52 70.

La conférence sera animée par Mr OLIVIER TORRES, Professeur d'Université à Montpellier (MRM Managementet) Président de l'association AMAROK.

L'observatoire Amarok, 1er observatoire de la santé du Dirigeant d'entreprise, est une association s'intéressant à la santé physique et mentale des travailleurs non-salariés : dirigeants de PME, commerçants indépendants, professions libérales, artisans... Créé en 2009, Amarok fédère aujourd'hui une quinzaine de chercheurs qui étudient les liens entre la santé de la petite entreprise et celle de son dirigeant.

http://www.observatoire-amarok.net/fr

Un cocktail dinatoire sera servi à l'issue de la conférence.

--- Fêtes de Noël et levées de fonds 2011/12/29/Fêtes-de-Noël-et-levées-de-fonds- Le groupe d'entrepreneurs de Loire-Atlantique vous livre une bonne idée : pourquoi ne pas mettre à profit ces fêtes de Noël pour remettre à flots la trésorerie de votre entreprise ?

Marre des fêtes de fin d'année qui se soldent toutes par des cadeaux remis en vente sur internet au mois de Janvier (cf. billet à propos du blogging des cadeaux de Noël) ?

Et si vous preniez les affaires en main, en amenant votre conception de chef d'entreprise au sein de ces réunions familiales ? Car qui dit famille dit réseau, non ?

Pourquoi ne pas faire un tour de table lorsque la famille est réunie au complet ? D'une part vous présentez votre activité avec vos dernières actualités, d'autre part vous pouvez inciter vos proches à participer si votre trésorerie souffre d'un déficit raisonnable à combler... Il ne s'agit pas ici de financer votre business plan ou de renflouer la totalité de vos comptes (ou alors, nous ne sommes - malheureusement - pas issus de la même famille), mais plutôt de colmater une petite brèche avant que l'avarie ne fasse couler l'entreprise, ou mieux encore d'investir dans l'avenir en s'équipant de meilleur matériel ou en misant sur la recherche et développement. Cette levée de fonds quasi-providentielle (combien parmi vous osent faire appel à la famille ? alors que la solidarité familiale n'est pas encore - il faut l'espérer - un vain mot) permettra sans doute de débuter l'année 2012 d'un bon pied...

Certaines cultures fonctionnent de la sorte depuis des générations (on ne présente plus la tontine), alors pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable ? 

Sur cette recommandation, le groupe nantais des entrepreneurs vous souhaite de passer de joyeuses fêtes de fin d'année !

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Le 25 décembre est le rendez-vous incontournable de la fête familiale ! Alors que le Père Noël est censé faire sa tournée dans les cieux étoilés de notre planète, les familles se réunissent pour partager l'espace d'un soir le plaisir de se retrouver et d'échanger avant l'ouverture des cadeaux.

Généralement le repas est basé autour d'un menu de la Saint-Sylvestre, qu'il s'agisse d'une recette traditionnelle ou d'une nouvelle recette ! Tandis que les convives s'attablent en amenant leurs verres (un Malvoisie pour l'apéritif, ou bien un autre vin fin du val de Loire pour flatter ses papilles ?), les enfants papillonnent entre salon et salle à manger, cherchant généralement à commettre quelques espiègleries : les ainés cherchent généralement la pièce ou l'endroit où sont cachés les paquets cadeaux, afin de prendre un malin plaisir à en deviner le contenu, tandis que les cadets surexcités s'amusent plus simplement à se courir après, au risque de renverser les amuses-bouches et les apéritifs...

Autour du repas, c'est l'heure d'encenser les talents de la cuisinière ou du maître de maison. Les plats se succèdent avec délice. Les enfants, eux, sont de plus en plus difficiles à tenir. Généralement, c'est à ce moment qu'il est décidé à l'unanimité de mettre un dessin animé à la télévision ou de les laisser jouer à la console de jeu. Un peu de tranquillité vite achetée !

Quand, enfin, vient l'heure d'ouvrir les cadeaux, c'est la cohue ! Bousculades et cris garantis, décompte du nombre de paquets par enfant : c'est l'escalade de la comparaison, devant des parents et autres adultes hébétés par tant de cynisme :

- "Mais Paul, lui, il a eu 6 cadeaux, moi j'en ai que 4 !"

- "Oh mais non, j'avais commandé au Père Noël la vraie poupée swanjeeli, pas ce truc moche qui ressemble même pas !!!" Ahhh, les joies du marketing ! Comment expliquer aux enfants que le storytelling fait partie de cette belle invention qu'est le marketing story ?

Passé ce moment dramatique (soit avec sa séquelle, l'explication version courte en une fessée, soit en version longue avec théories sur les lois de l'économie et l'injustice dans ce bas monde), il est temps, quand cela est possible, de tester ces nouvelles acquisitions. Recherche frénétique de piles, de tournevis et lectures de plan mouvementées et difficiles (allez lire un schéma de montage d'une station lunaire en blocs plastique colorés, quand 2 enfants vous interrompent sans cesse et n'en font qu'à leur tête en se chamaillant, au risque - très probable, vous le savez d'expérience - de vous reprocher par la suite de ne pas avoir su expliquer correctement ni éviter la perte ou la détérioration de certaines petites pièces pourtant essentielles au montage de l'ensemble, et après avoir quelques grammes d'alcool dans le sang...)

En Décembre 2011, le nombre de tweets a explosé lors de la tranche horaire d'ouverture des cadeaux ! Peu de temps après, parfois dans l'heure, les sites de petites annonces en ligne et d'enchères multipliaient leur nombre de visites et d'objets mis en vente par les déçus de Nöel... Entre wishlist et destockage de cadeaux, il reste encore quelques bons créneaux à prendre pour les spécialistes de la création d'activités sur internet ! Entrepreneurs et créateurs d'entreprise de tous bords, penchez-vous sur la question, vous finirez bien par trouver une niche sur laquelle positionner un de vos sites ! Le keywording de Noël est une activité à mener bien avant les fêtes, qui peut s'avérer créatrice de richesse sur une saisonnalité très courte !

Groupe Entrepreneurs termine ainsi son billet hivernal du mois de Décembre, sur une bonne idée qui pourra rapporter gros, l'an prochain maintenant. De quoi laisser le temps aux spéculateurs de se pencher sur la question des cadeaux de Noël ^^

--- http://groupe-entrepreneurs.com/post/2011/12/08/Faire-connaitre-et-promouvoir-son-activit%C3%A9-et-ses-produits-sur-la-Toile Faire connaitre et promouvoir son activité et ses produits sur la Toile 2011-12-08 13:09

Le budget communication est - hélas - trop souvent négligé par les créateurs ou repreneurs d'entreprise. Partant souvent d'un calcul erroné (réaliser des économies en ne faisant pas - ou très peu - de communication, ou en la réalisant soi-même), la nouvelle entreprise peut-elle voir son activité se bâtir uniquement sur le bouche à oreille et le réseau proche de l'entrepreneur ?

Le créateur d'entreprise et la communication

Le créateur d'entreprise réalise souvent son business plan avec un souci d'économie évident, afin de calculer au plus juste ses besoins de financement auprès des partenaires institutionnels.

En dehors des investissements essentiels comme les machines-outils, les locaux, les fournitures et le personnel selon l'activité de l'entreprise, certains postes de financements sont souvent calculés au strict minimum; parmi eux, le budget communication ! Et pourtant, il s'agit du premier contact avec un réseau "réel", celui des prospects potentiels qui ne connaissent ni la société ni son dirigeant. La démarche (économique) de penser que l'entrepreneur sera toujours là pour représenter l'image de son activité est un leurre. Il lui faut réaliser que sa marque peut être interprétée suite à une carte de visite prise sur un salon, un tract trouvé sur un lieu public ou encore une mention lue sur un journal local : quel va en être l'impact ?

Les canaux de communication sont aujourd'hui démultipliés sur les supports traditionnels (documents de communication papier : carte de visite, tract ou flyer, brochure, chemise, catalogue...) et sur internet (site vitrine, page sur un réseau social, profil sur réseau professionnel, mentions sur les annuaires type pages jaunes...) et il convient de préparer et d'harmoniser sa présence sur ces différents médias, car ils possèdent chacun leurs usages particuliers.

Pour un créateur d'entreprise, choisir les outils de communication les moins chers s'avère souvent une stratégie vouée à l'échec, car c'est associer l'image de sa société à des supports bas de gamme d'une part, et s'appuyer sur des prestataires qui, s'ils pratiquent une politique de prix agressive sans réelles réflexion ni préparation, risquent de ne pas passer le fameux cap de la troisième année d'existence. On peut faire mieux comme partenariat non ?

La question du coût de service dématérialisé comme un site internet revient souvent dans les réunions de groupes d'entrepreneurs : combien coûte, finalement, un site internet pour faire connaître son entreprise et ses services ? Certains prestataires essaient de répondre honnêtement et sans ambages à cette question (cf. combien coûte un site web ?)


Le budget de communication au lancement de son entreprise : un poste de dépense à prévoir !

Se faire accompagner dans sa stratégie de communication

Sous prétexte qu'il ne dispose pas d'un "gros" budget, le nouveau dirigeant doit-il se lancer sans support de communication, ou avec des outils médiocres ? La part cruciale de cette réflexion concerne l'accompagnement. Le créateur doit choisir un prestataire en communication qui lui semble fiable, et qui puisse l'accompagner dans sa stratégie de communication. Difficile alors de trouver un studio ou une agence qui puisse lui apporter les meilleures solutions selon chaque média : bien souvent, un studio graphique saura prendre en charge la conception de l'identité graphique de l'entreprise et la décliner sur les supports papier, mais pas souvent adapter cette identité sur les supports en ligne. A l'inverse, une webagency saura diffuser votre message sur internet, mais sans prendre en compte l'harmonisation avec vos opérations de com' sur le terrain. Il peut s'ensuivre un certain nombre d'incohérences dans votre communication de marque qui débouchent sur une perception floue de votre message, et donc de vos services.

De la communication au référencement

En matière de promotion, que la nouvelle structure possède ou non son site internet, la question de la visibilité sur internet se pose rapidement pour l'entrepreneur : mon site internet ne m'apporte pas (ou trop peu) de contacts ou de ventes : comment puis-je y remédier ? Quels sont les leviers pour améliorer ma présence sur le web ? Comment être présent sur les premières pages de Google ou d'un autre moteur de recherche ?

Au delà de la conception du site en lui-même, le référencement internet est donc un poste à prévoir pour le chef d'entreprise. Différents articles vous aideront à faire votre choix de prestataire en référencement naturel.

Le référencement naturel consiste principalement à parler de votre entreprise sur internet, au travers d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog et de tout un arsenal d'outils assimilés au "web 2.0" : réseaux sociaux, annuaires collaboratifs, forums et wikis, etc.

Au travers de campagnes de communication en ligne, ce travail de rédaction adapté au web porte ses fruits progressivement mais sûrement, en drainant un trafic de qualité vers vos pages. Cette activité éditoriale est, selon les prestataires, réalisée en interne par des équipes de rédacteurs web, journalistes ou pigistes, ou bien externalisée auprès de plateformes de mise en relation avec des rédacteurs indépendants, blogueurs, écrivains publics, etc.

Le référencement naturel, une communication et une promotion externalisées

Il s'agit là encore de ne pas négliger cet aspect du référencement qui va directement influencer la perception de votre image sur internet : la sous-traitance rédactionnelle au meilleur prix, souvent offshore, s'accompagne alors des écueils qui vont venir écorcher votre belle image : fautes d'orthographes ou de grammaire, style inapproprié avec votre positionnement et la cible que vous souhaitez toucher, syntaxe pas toujours heureuse, association de votre marque avec des concurrents ou des activités peu recommandables...

En terme de prestations de rédaction, assurez-vous de pouvoir contrôler ce qui va être écrit en votre nom ! Les articles qui vont bâtir votre réputation sur internet se doivent d'être irréprochables et traçables, car le choix des sites qui vont les publier et presque aussi important que leurs contenus. Exigez donc un suivi et un rapport complet des actions menées dans le cadre d'une campagne de netlinking rédactionnel !

Une opération de référencement organique menée intelligemment sur 3 mois (c'est à dire prenant en compte un rétro-planning d'actions à conduire dans le temps sur des supports identifiés) permet de multiplier en moyenne par 2 voire beaucoup plus le nombre de visites sur un site internet...

Se faire connaître sur la Toile = Consacrer un budget pour sa communication et son référencement en ligne !

Un créateur averti en vaut deux ! Plus tôt il aura intégré ces notions de besoins en communication et en référencement, plus tôt il mettra toutes les chances de son côté pour augmenter son CA grâce aux actions présentées dans cet article.

Nous aborderons dans de prochains billets les aspects complémentaires au référencement naturel : achat de mots-clé, publi-reportage, régie publicitaire, affiliation, etc...

D'ici là, bonne réflexion sur votre stratégie de communication et bonnes fêtes de fin d'année !

---- Réseaux professionnels et networking 2011/05/21/Réseaux-professionnels-et-networking

Le réseautage, ça vous parle ?

Suite au billet sur quelques réseaux professionnels sur internet, voici l'heure d'approfondir la question en s'attardant du côté des réseaux "physiques".

L'une des principales lacunes du réseau virtuel, c'est qu'il n'engage en rien : on a beau accepter toutes les demandes de contact et en lancer autant, si rien ne permet de lancer la conversation et commencer à établir une relation, les belles statistiques de consultation de votre profil ne feront pas tourner votre affaire. Par contre, c'est rapide, pratique car à la convenance de l'internaute, et entièrement automatisé.

Néanmoins, assister à un évènement, suivre une formation de créateur d'entreprise, se rendre à une réunion de présentation, une soirée conviviale, un salon... sont autant d'occasions propices au réseautage.

Le réseau physique, qu'il soit chapeauté par une association loi 1901 ou une société, promet des rencontres, et potentiellement des affaires. Le statut associatif est idéal pour démarrer un groupe mais va demander plus d'investissements aux membres (participations aux réunions et assemblées, organisation d'évènements, constitution du bureau et attribution des rôles...) qu'une société fournissant un concept clé en main. Inversement, l'association d'entrepreneurs permet souvent de garder un ticket d'entrée abordable sous forme de cotisation annuelle, alors que le réseau "pro" demande un investissement financier souvent plus conséquent.

Ces réseaux ont pratiquement tous pour but de favoriser l'échange et le dialogue entre entrepreneurs, d'éviter la solitude du créateur, et de faire connaître les activités des membres.

Partant de là, certains réseaux sont concentrés sur l'apport d'affaire, et vont être exclusifs : dès qu'un groupe comporte un professionnel du graphisme (par exemple), la porte se ferme pour tous les autres graphistes intéressés. Qui seront placés en liste d'attente pour former un autre groupe, éventuellement. La typologie de cette forme de réseau est donc "protectrice", les membres s'apportant mutuellement des affaires à l'intérieur du groupe. Certains secteurs peuvent être plus favorisés que d'autres, comme la banque, l'assurance, la comptabilité, la communication, qui sont les piliers de entrepreneuriat.

Note : les réseaux ci-dessous ne sont pas des réseaux d'accompagnement à la création ou la transmission d'entreprise. Ce sont des structures de mise en relation et d'échange entre professionnels de secteurs différents. La liste suivante n'est pas exhaustive, si vous souhaitez envoyer vos compléments d'information, merci de le faire à l'adresse suivante : postmaster++++@+++++groupe-entrepreneurs.com (enlever les signes "+").

Le réseau professionnel le plus connu dans le monde et sous cet aspect est BNI, qui comporte plusieurs groupes en Loire-Atlantique comme le groupe BNI Nantes Sèvre.

Optimrezo propose une approche relativement similaire, et des rencontres sous forme (entre autres) d'apéro, les AperoRezo, mensuels, dont le prochain est le 26/05 à l'Insula Café, 47 rue de la Tour d'Auvergne,Nantes.

Nantes Network est un hub viadeo (ex Club Business 44) qui affiche un espace plus informel et quelques rencontres et/ou ateliers à Nantes.

Sur la même veine (accent mis sur les rencontres plutôt que sur les engagements d'apport d'affaires), Club Business (Nantes, Paris, Angers) organise également des évènements, dont le prochain le mardi 7 juin 2011 de 19h30 à 23h30 à Nantes.

Les petites boîtes qui montent est un collectif d'entrepreneurs et entrepreneures qui communique autour des activités des membres, au travers d'un blog et d'un petit annuaire imprimé.

Ces quelques exemples illustrent bien l'offre florissante de ce type de réseautage physique. Même si les retombées sont parfois très aléatoires, la rencontre physique offre un complément intéressant au réseau virtuel.

Enfin, il existe également des réseaux pointus spécialisés autour de secteurs d'activité (Collectif Emergence à Nantes, Soirées So Chik 2 be Geek, La cantine numérique, Atlantic 2.0, Cenio...) et d'autres plus volumineux et génériques comme les Jeunes Chambre Economiques...

En fonction de ses affinités, de ses attentes, de ses besoins, il incombe à l'entrepreneur de cibler les réseaux qui lui semblent appropriés et pertinents. En effet, les différents types de réseaux physiques abordés dans ce billet ont finalement peu de points communs : le réseau d'apporteur d'affaire permet sans doute un retour sur investissement non négligeable mais demande de l'assiduité et de l'engagement, alors que le réseau associatif et participatif offre plus de libertés et de l'investissement de sa personne pour des retombées moins évidentes; quant au réseau de type "pro-événementiel", il permet d'échanger quelques cartes sans engagement entre deux cocktails !

---- 2010-12-09 12:40 L'information pour les créateurs / repreneurs d'entreprise

Le billet précédent, Témoignage d'un entrepreneur ayant essuyé les plâtres de la création d'entreprise, a suscité de nombreuses réactions sur différents forums et sur ce site. J'ai le jour même de sa publication cherché à contacter l'auteur de ce témoignage, qui m'a répondu très cordialement que tout ceci était vrai et vécu.

Face à la naïveté ou à la crédulité dont cet entrepreneur a fait preuve, je ne peux que recommander fortement toutes les initiatives actuelles qui accompagnent le porteur de projet : structures d'accompagnement comme les Boutiques de Gestion, les conseils dispensés à la CCI, à la maison de la création, sur les différents sites (l'APCE en tête), ou lors d'initiatives comme les Petits Déjeuners de la Création / Reprise organisés à l'Agence Interconsulaire d'Ancenis. Toutes ces actions sont justement là pour éclairer le créateur/entrepreneur sur le parcours de la création d'entreprise, et réduire au maximum les échecs, dont le témoignage sus-cité est vraiment caricatural.

Informez-vous !

J'en suis moi-même à ma seconde création d'entreprise. La première fois que j'ai "créé ma boîte", en 1995, je suis parti (trop) vite, sans m'entourer de spécialistes ni réfléchir à tous les aspects qu'implique une direction d'entreprise. J'ai cessé, par choix, après 3 ans d'activité : j'étais mal parti, il aurait fallu réinjecter des capitaux en communication, en renouvèlement de licences et autres frais que je n'avais ni prévu ni incorporé dans mes prévisionnels ou budgets trésorerie.

J'ai également connu certains des déboires relatés par Alexandre Denjean, plus d'autres, tout comme j'ai testé l'inertie de certaines bureaucraties (mon régime santé n'a été mis à jour qu'au bout de... 3 années après la radiation de mon entreprise). Et après ? Je n'irai pas m'en plaindre, car dans (presque) la totalité des cas, j'étais fautif. Pour les exceptions (erreurs ou aberrations bureaucratiques), eh bien... nul n'est parfait, et l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs, surtout si l'on considère l'ensemble des facteurs qui entrent en compte dans le choix de vie qu'est la création d'entreprise.

En 2010, je trouve que l'information et l'accompagnement sont encore plus présents et accessibles, et que ce genre de témoignage ne devrait plus se produire.

L'information est richesse (business). Il ne faut pas se contenter des rumeurs, mythes urbains et autres sirènes médiatiques louant les mérites de tel ou tel statut !

Je ne cherche pas à minimiser les conséquences que des échecs peuvent produire sur l'individu créateur d'entreprise, tout comme je ne tourne nullement en dérision le témoignage de cet ex-entrepreneur. Ma réaction, au vu des commentaires laissés sur le site Rue89 qui publie ce témoignage - le compteur affiche aujourd'hui (cf. date de publication de ce billet) 469 réactions - montre que le sujet (créer son  entreprise) est on ne peut plus d'actualité en France, et qu'il suscite des émotions très contrastées, dont on ne peut pas vraiment tirer (bon) conseil : faut-il croire les pessimistes qui conseillent de monter sa boîte à l'étranger ? Ceux qui rejettent entièrement la faute sur l'entrepreneur malheureux ? Ceux qui donnent des conseils sans aucun recul ? Encore une fois, l'infobesité à frappé...

Pour démêler le vrai du faux et trouver l'information qui correspond à chaque profil particulier, il faut faire la démarche d'aller la chercher. CQFD.

A bon entendeur...

Yann


Témoignage d'un entrepreneur ayant essuyé les plâtres de la création d'entreprise

C'est le portail d'information Rue89 qui publie cette fois le témoignage d'un créateur d'entreprise ayant fini par déposer les armes face aux arcanes de l'administration française.

Comment la France a tué mon envie d'entreprendre

http://eco.rue89.com/2010/12/05/comment-la-france-a-tue-mon-envie-dentreprendre-178654

Témoignage à la fois naïf et désabusé sur les expériences de création d'entreprise puis de gestion administrative, charges, taxes, relances, incompréhensions administratives, incohérences... accompagnées par le lot inhérent à toute "machine" de la fonction publique  et/ou de la bureaucratie en général : inertie et retards de traitement (et avec le non-remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, qu'est-ce que cela va donner ?), automatisation des processus rendant difficile toute gestion ou intervention "humaine", manque de communication entre différentes administrations et organismes, désinformation ou manque de formation des acteurs de la chaîne, etc

L'ex-entrepreneur présente son expérience malheureuse en a peu près 8 000 mots, sous forme d'un article qu'il a posté lui-même sur le site pré-cité.

Et c'est là ce qui me pose problème. Après quelques recherches rapides sur le net, je trouve un quidam dont l'identité, l'âge et la localisation pourraient correspondre à celui qui témoigne "à cœur ouvert".

Ce que je trouve sur le personnage ne colle pas vraiment avec le ton de l'article. Si vous l'avez lu, vous me comprenez sûrement : il s'agit de quelqu'un qui se plaint, et qui pourtant semble tendre la perche pour se faire battre (décide de se lancer sans grandes compétences - c'est pour cela qu'il envisage de suivre une formation longue et reconnue -, sans grande expérience dans son domaine, sans savoir-être : commercial, gestionnaire, entrepreneur...)

Cela me semble trop caricatural pour être vrai.

Pourtant, les quelques 340 (et plus à venir) commentaires amassés en une seule journée (depuis le 5 décembre aux alentours de midi, date de publication, à aujourd'hui Cf. date du billet) ne semblent pas voir plus loin et répondent au premier degré : compréhension et compassion d'entrepreneurs ayant traversé le même enfer, soutien psychologique des bonnes âmes, proposition de rendez-vous dans le cade de recrutement, ironie et remarques acides d'individus plus malins, conseils de tous ordres, c'est un véritable fourre-tout de spontanéité et d'immédiateté. On trouve notamment dans les commentaires des "conseils" et "astuces" de tous ordres, parfois complètement faux et erronés (surtout relatifs au choix du statut qu'il aurait du faire); bref de tout et son contraire.

D'autres tirent carrément à boulet de canon et démontent sans pitié et pièce par pièce le témoignage du malheureux :

http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2010/12/jaurais-voulu-etre-un-patrooooooonnn.html

Mais je n'y crois pas.

Trop gros, avec des réponses toujours aussi candides de l'entrepreneur à certains commentaires à la limite de l'insulte. Pour moi, il s'agit d'un test. Un coup de buzz. Depuis qu'il dit avoir cessé son activité d'entrepreneur, il a acquis de nouvelles compétences, et semble être salarié. En tous cas, son histoire est à mon avis trop "originale" pour être révélatrice, et ne devrait en tout état de cause pas connaître l'engouement qu'elle rencontre sur les réseaux sociaux, car c'est un cas extrême.
2010/06/23/first